Dominique De Ville (OMD)

Les personnalités que vous avez admirées :

« Il y a quelques femmes de combat bien sûr,… »

… comme Béatrice Delvaux (Rédactrice en chef du journal Le Soir) par exemple, que je connais et qui est quelqu’un que j’admire beaucoup.

Malgré l’énorme difficulté de sa tâche et un organigramme très masculin dans sa rédaction et dans l’entreprise, elle est arrivée à faire quelque chose de très bien de ce journal.

En termes professionnels, je pense aussi à Bernard de Brouwer (mon ancien patron chez Publicis) qui a toujours eu le courage de ses actes. J’ai beaucoup apprécié – même si parfois je le considérais comme trop in­transigeant - John Goossens, qui a réalisé un travail fabuleux par rapport à l’ancienne RTT.

Dans un autre domaine, mais je réserve mon admiration sur un plan profes­sionnel, à une époque que beaucoup n’ont pas connue (il y a 20 ans juste­ment), je citerais André Van Hecke, le patron du Cercle de Lorraine, qui était alors patron de la régie publicitaire IP (régie de RTL).

J’ajouterais également Philippe Vander Putten, de Proximus, que j’ai connu à l’époque où il était chez L’Oréal, puis Freddy Tacheny (D.G. de RTL) et, pour finir, Ine Marien qui avait une société de Relations Publiques et que je considère comme « quelqu’un de bien » !

Je vais arrêter là, car la liste serait trop longue, et de toutes façons, j’ai proba­blement déjà vexé l’une ou l’autre de mes connaissances, sans intention.

 

Qu’est-ce qui vous a davantage motivé à réaliser votre parcours ?

« Le plaisir ! Et les résultats… »

Je suis fondamentalement optimiste et énergique et je ne peux faire des choses que lorsque j’y trouve du plaisir.

S’il n’y a pas de passion dans ce que je réalise, alors je m’en vais ! Et le plai­sir vient avec les résultats…

 

Avez-vous dû sacrifier votre vie familiale ?

« Il faudrait demander à mes enfants mais, honnêtement, je n’en ai pas l’impression »

Mes enfants me disent souvent que je leur ai manqué… au goûter !

Ils auraient voulu que je vienne les chercher à l’école, ce qui n’était pas possi­ble, mais pas plus que pour toutes les mamans qui travaillent.

Cependant, j’étais là pour eux tous les soirs et je continuais à travailler après, une fois qu’ils étaient au lit.

J’étais toujours à la maison entre 18 h 30 et 20 h 00 car je considère que pren­dre les repas en famille est extrêmement important. J’ai aussi toujours veillé à les accompagner à l’école.

Ils sont devenus des personnes dont je suis fière.

 

 

© Top Management – Express.be

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