L'accès aux réseaux sociaux, une composante du poste de travail ?

Force est de constater que nombre d'entreprises ont tendance à limiter l’accès de leurs collaborateurs à internet ou aux médias sociaux, estimant qu’ils sont contre-productifs.

Cisco, le géant américain a interrogé environ 2800 étudiants et jeunes professionnels en fin de cycle à ce sujet dans 14 pays.

Voici les résultats :

- Les réseaux sociaux ont plus d'importance que le salaire

Un tiers des des étudiants et jeunes professionnels en-dessous de 30 ans affirment que, pour accepter un emploi, la liberté d’utilisation des réseaux sociaux et de choix des appareils mobiles a plus d'importance que le salaire offert. Plus surprenant encore, entre 40 % et 45 % des jeunes interrogés affirment même que, s’ils disposent d’une totale liberté technologique, ils veulent bien être moins bien payés.

- Les réseaux sociaux, facteur déterminant pour accepter un emploi

Plus de la moitié des étudiants interrogés refuseraient de travailler dans une société interidisant l’accès aux réseaux sociaux ou trouveraient un moyen de contourner l’interdiction. Les entreprises l’ont d'ailleurs bien compris, puisque près de la moitié des employés interrogés disent que leur entreprise a mis ces éléments en avant afin de les attirer.

- Importance des appareils, des réseaux vitaux et de l'information

Plus de la moitié des étudiants et plus encore d’utilisateurs déclarent qu’ils ne pourraient vivre sans l’internet. Le tiers des sondés considèrent le web aussi vital que l’eau, l’air ou la nourriture.

- Une connexion permanente

La grande majorité des jeunes, étudiants ou employés, considèrent comme tout à fait normal de pouvoir accéder aux réseaux sociaux et aux sites web de leur choix quand ils le souhaitent et, si nécessaire, à partir des terminaux de leur société. Les 3/4 des jeunes salariés reconnaissent qu'ils consultent leur page Facebook au moins une fois par jour au boulot et un sur dix la laisse ouverte constamment.

- Le travail à distance ou télétravail

Un tiers des jeunes considèrent comme un droit le fait de pouvoir travailler à distance avec des horaires flexibles. Plus de la moitié des employés peuvent déjà se connecter à distance, mais le quart seulement peuvent le faire d’où ils veulent quand ils veulent. Enfin, sept étudiants sur dix estiment que se rendre régulièrement au bureau n'est plus nécessaire. Selon les sondés, leur productivité pourrait même en être améliorée.

 

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