Politique, emploi et pouvoir d'achat : la confiance des citoyens belges en berne

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  • 13 févr. 2012
  • par Arnaud Lefebvre

Pour la réalisation du baromètre trimestriel de La Libre Belgique/RTBF, consacré au chapitre "confiance et préoccupations des Belges", l'institut Dedicated Research a proposé aux sondés un ensemble de thèmes qu'ils devaient évaluer de 1 à 10.

Globalement, on constate que la confiance des Belges est moyenne en ce qui concerne la majorité des thématiques abordées. Ainsi, l'indice moyen de confiance est 5,5 en Flandre et à Bruxelles, tandis qu'en Wallonie, il est de 5,1, le tout atteignant un indice de 5,4 pour la totalité du pays. Pour la Flandre, les indices les plus hauts concernent l'accès à un enseignement et à des soins de santé de qualité, avec des indices respectifs de 6,9 et 6,8. Viennent ensuite la liberté de culte et de religion ainsi que la situation personnelle. Pour la sécurité routière et la mobilité, les indices de confiance attribués sont de 6,3 et de 6. Ensuite, on constate une légère baisse de confiance relative à la sécurité, à l'environnement, aux relations nord-sud, aux transports, au pouvoir d'achat et à la situation des classes moyennes. Par ailleurs, la Flandre voit sa confiance diminuer en ce qui concerne la situation socio-économique, les administrations ainsi que la politique d'intégration des migrants. Enfin, la cote la plus basse est réservée au politique.

Pour la Région Bruxellois, les cotes les plus élevées vont aux soins de santé, à la liberté de culte ainsi qu'à la qualité de vie avec des indices respectifs de 7,6, 6 et 6,4. L'enseignement n'est pas mal jugé et comme en Flandre, l'indice de confiance le plus bas concerne la classe politique. En Wallonie, la confiance envers le politique est à un niveau très bas, avec un indice de 3,8. L'emploi est également mal évalué avec un indice de 4.

En ce qui concerne la politique du gouvernement fédéral, en Flandre, 33% des répondants l'évaluent de manière négative et 21% de manière positive, 22%, par contre, considèrent qu'il faut encore attendre pour émettre une opinion définitive. A Bruxelles, 23% sont favorables à la politique du gouvernement fédéral, 19% ont un avis défavorable, 20% estiment devoir encore attendre. Enfin, en Wallonie, 22% des citoyens sont favorables contre 27% défavorables et 23% préférant attendre. 

 

 

 

  • Source:La Libre Belgique
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