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Proximedia élue entreprise de l'année

mardi 20 oct. 2009

Proximedia est le lauréat de la quatorzième édition de « L'Entreprise de l'Année ». La société a été choisie comme lauréat parmi les cinq entreprises nominées cette année : Bruyerre, Chaussures Maniet, Paprika, Proximedia et Vision IT Group.

Proximedia couvre l'ensemble des besoins internet de ses clients, de la micro-entreprise à la multinationale. Les activités du groupe englobent l'infrastructure, l'hébergement et l'accès internet, mais également la conception et la production d'applications Web, de sites internet, Web TV thématiques et films d'entreprises. Parallèlement, Proximedia offre des solutions de marketing et de communication, telles que les plans médias, jeux en ligne, publicité,... .

Proximedia succède à FIB Belgium (2008) Amtoys/Noukie's (2007), Concept et Forme (2006), Callataÿ et Wouters (2005), Pharmadeal (2004), Euroscreen (2003), I.R.I.S. Group (2002), Eurogentec (2001), EVS Broadcast Equipment (2000), IBA (1999), Ariane II (1998), Moorkens Projects (1997) et DB Associates (1996).

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Comments:
  • Desperado
    - 18/04/2010
    A consulter impérativement: quelques commentaires particulièrement pertinents postés sur le blog du journaliste Charles Bricman:
    http://blog.pickme.be/2009/10/22/lentreprise-de-lannee-connait-la-musique/
    Ils font bien ressortir le caractère contestable des pratiques commerciales de Proximédia et les conséquences qui peuvent en résulter pour leurs clients.
  • La Castafiore
    - 22/01/2010
    J’ai découvert récemment que, sous l’égide du cabinet Ernst & Young, la firme Proximedia avait été consacrée « Entreprise (francophone) de l’année 2009 ». A cet égard, je voudrais d’abord remercier E & Y d’être à l’origine de l’initiative qui a conduit à cette « consécration ». Elle a eu le mérite de provoquer un double choc : tout d’abord, tous ceux qui à un titre ou à un autre (clients de Proximedia, autres acteurs du secteur des services internet, etc) avaient des griefs vis-à-vis du lauréat se sont décidés à réagir en exprimant leur opinion au sujet de ses méthodes commerciales, de la qualité de ses produits et des tarifs pratiqués, et ensuite, du moins je l’espère, Proximedia pourrait comprendre que le temps est venu de cesser de traiter ses clients indépendants, TPE et PME avec mépris, sinon avec désinvolture.
    Les réactions qu’a suscitées cette « consécration » m’ont en tout cas montré que le conflit dans lequel je suis pour ma part engagée avec Proximedia n’est pas, loin s’en faut, un cas isolé, et m’ont poussée à faire part de cette « expérience »
    Voici mon histoire.
    A l’automne 2007, j’ai été contactée par téléphone par un délégué commercial (DC) de la firme Proximedia, qui demande à pouvoir me rendre visite pour me présenter les produits informatiques commercialisés part sa firme.
    Deux jours plus tard, le DC se présente chez moi et m’explique qu’il est venu me proposer un partenariat : la firme Proximédia mettrait à ma disposition un ordinateur et des logiciels permettant d’accéder à un superbe site web qui serait développé en collaboration par moi-même et Proximédia, site que j’utiliserais pour promouvoir mon activité. En échange, je paierais à Proximedia une mensualité fixée à 185 Euro TVAC et je remettrais à Proximedia une liste des noms de vingt personnes qui pourraient être intéressées par ses produits. Ce site web devait par ailleurs me permettre de développer mon activité.
    Cette promotion m’est proposée, m’explique le DC, parce que les petites annonces que j’ai publiées pour mon activité de masseuse ont attiré l’attention par leur qualité, et que je suis par conséquent digne de figurer au nombre des clients de la firme. Mais, attention, il ne peut plus offrir cette promotion qu’à deux personnes, et si je ne saisis pas immédiatement cette opportunité, celle-ci sera définitivement perdue, il ne passera pas une deuxième fois chez moi !
    Je suis intéressée par cette proposition, en particulier à cause du site internet qu’elle comporte, mais je spécifie très clairement à l’intention du DC que ce site doit être exempt de toute vulgarité et que je ne veux pas que des photos de ma personne ou de quelqu’autre personne que ce soit figurent sur les pages du site. Je pense être en mesure de préparer les éléments qui « habilleront » les pages du site, textes et éventuellement musique. A ce sujet, le DC ajoute que Proximédia m’apportera une assistance pour la préparation de ces éléments, en m’envoyant un photographe pour réaliser des photographies susceptibles d’illustrer certaines pages du site.
    En suite à un appel téléphonique qu’il reçoit à ce moment, le DC me précise qu’il est pressé parce qu’il doit rapporter un médicament à son petit garçon, et qu’il ne faut donc pas faire durer les choses. Je demande à pouvoir néanmoins disposer du temps nécessaire, jusqu’au lendemain matin, pour pouvoir lire le projet de contrat à tête reposée. Le DC refuse, et il me lit alors un certain nombre de clauses du contrat qu’il me propose, surtout celles qui ont trait aux obligations de Proximedia. Il passe par contre sous silence d’autres clauses, en particulier celle prescrivant les conditions de résiliation éventuelle du contrat avant le terme de 4 ans, durée de validité du contrat qui me lierait à Proximédia. Il met ensuite sous mes yeux la page du contrat sur laquelle je dois apposer ma signature. Au moment où je m’apprête à signer, le DC demande que le contrat soit conclu sous couvert d’une société, parce que « cela faciliterait les choses », en particulier la mise à disposition de l’ordinateur et des logiciels qui l’accompagnent. Sous la pression exercée par le DC, j’accepte que le contrat soit conclu de mon côté par une société dont je suis propriétaire. Je lui fais quand même remarquer que les activités de cette société n’ont aucun rapport avec mon activité personnelle et que dans le chef de la société, il peut y avoir incompatibilité entre les activités prévues par les statuts de la société et mon activité propre, mais le DC m’affirme que cela n’a pas d’importance. Je me résous finalement à signer.
    J’ai appris plus tard, ce que le DC s’était bien gardé de me dire, que Proximedia ne concluait de contrats qu’avec des sociétés, SA ou SPRL, parce qu’ainsi, une fois le contrat signé, le client n’a plus aucune possibilité de se rétracter et Proximedia ne court plus aucun risque, même si la travail produit est calamiteux !
    Trois jours plus tard, le DC se représente chez moi : il a appris que ma société n’était pas tout à fait en ordre au point de vue fiscal à cette époque. En conséquence, Proximedia me refuse la mise à disposition de l’ordinateur et de ses logiciels, et le DC apporte une nouvelle version du contrat que je devrais signer, ma société étant toujours le contractant. Le contrat ne porterait plus que sur le développement, l’hébergement et la maintenance du site web, et le montant de la redevance mensuelle est ramené à 165€.
    En mon absence, le DC demande à l’administrateur de la société présent à ce moment de signer. Celui-ci lui fait remarquer qu’il n’a pas le pouvoir d’engager ma société, mais le DC lui affirme que dans le cas présent sa signature suffira. Après bien des hésitations, et sur l’insistance du DC – le temps presse affirme-t-il – l’administrateur signe finalement la nouvelle version du contrat.
    Deux semaines plus tard, je reçois de Proximédia par courriel un projet de page d’accueil pour mon futur site web. Quelle déception : laideur, vulgarité sont les seuls mots qui conviennent pour qualifier cette proposition ! Clairement, les exigences fondamentales que j’avais formulées à l’intention du DC à propos du futur site étaient restées lettres mortes, si tant est qu’elles aient effectivement été transmises par le DC aux techniciens chargés de la réalisation. J’envoie un courriel à Proximédia pour signifier que la proposition de page d’accueil du site web ne convient absolument pas. Proximédia en accuse réception le 20 novembre. Au vu de cette proposition de page d’accueil, je commence douter de la possibilité de créer un site acceptable sur base d’une collaboration avec Proximédia.
    Peu de temps après, je me vois systématiquement harcelée par des appels téléphoniques de techniciens de Proximédia s’insurgeant contre les critiques formulées à l’égard de leur projet de page d’accueil et demandant ce qu’ils devaient faire. Je leur ai expliqué qu’il fallait que le DC revienne me voir : je voulais discuter avec lui de cette fameuse page, et aussi de la venue du photographe qu’il m’avait promise, parce que n’ayant pas personnellement les compétences et le matériel nécessaire, j’étais dans l’impossibilité de prendre moi-même les photos nécessaires et par conséquent de remettre à Proximedia l’ensemble des éléments utiles au développement du site web. A cette même époque, un proche membre de ma famille s’est trouvé en soins palliatifs et est décédé quelque temps plus tard, ce qui m’a poussée à demander un délai de préparation supplémentaire.
    A cette époque déjà, je me demandais en fait comment pouvoir me dégager de l’engagement souscrit vis-à-vis de Proximédia : le projet déjà reçu et les conversations téléphoniques avec ces techniciens, tous différents, très jeunes – vraisemblablement étrangers (sous-traitants tunisiens de Proximedia ?), avec numéros de téléphone masqués (pourquoi ?) – et peu soucieux du design du futur site, me portaient à estimer que les promesses du DC quant à la qualité du site que Proximedia me développerait risquaient de ne pas être tenues.
    De surcroît, le DC lui-même avait disparu depuis la seconde signature du contrat et demeurait parfaitement injoignable. J’attends encore toujours ce photographe qui aurait dû m’assister pour la réalisation des illustrations de mon site.
    En tout cas, curieux « partenariat » que celui-là, dans lequel je n’ai pour interlocuteurs que des petites mains pas très compétentes, et aucun responsable de Proximedia ne semble vouloir s’impliquer. D’ailleurs, pourquoi l’auraient-ils fait, puisque d’une manière ou d’une autre ils sont assurés d’être payés, et que je n’étais probablement pas un client suffisamment important à leurs yeux pour qu’ils estiment nécessaire de me consacrer un tant soit peu de leur précieux temps.
    En janvier 2008, je résilie la domiciliation bancaire en faveur de Proximedia et je mets cette affaire entre les mains de mon avocat en vue d’obtenir la résiliation du contrat.
    La demande de résiliation sans indemnisation – la justification étant que Proximedia ne m’a pas apporté l’assistance promise et n’a pas été capable de produire un projet de page d’accueil acceptable et qu’en conséquence je n’ai pas l’assurance d’obtenir un travail satisfaisant de sa part – fait l’objet d’une fin de non recevoir. Afin d’éviter de devoir supporter l’indemnité de résiliation, quelque 6.000€, en mars 2008, nous proposons d’essayer d’activer quand même le contrat. Ici encore refus de Proximedia : pour cette société, il est évidemment beaucoup plus intéressant d’encaisser l’indemnité de résiliation sans devoir effectuer le travail prévu, d’autant plus que je leur apparaissais comme une cliente difficile quant à la qualité du produit. Pour m’intimider, sont jointes au courrier de refus les copies de deux « beaux » jugements déjà prononcés à l’encontre de deux autres clients récalcitrants, un architecte et un courtier en assurances, pour des motifs soit disant similaires. C’est David contre Goliath, le pot de terre contre le pot de fer !
    En septembre 2008, ma société est assignée par les avocats de Proximedia à comparaître devant le Tribunal de Commerce. La formule de l’assignation n’est visiblement qu’un copié collé d’une formule déjà utilisée pour des occasions semblables, sur lequel ont simplement été transcrits les nom et adresse de ma société. Selon l’assignation, celle-ci devrait être condamnée à restituer du matériel informatique et des logiciels qui n’ont jamais été mis à disposition, à payer les prestations déjà fournies, alors qu’à ce jour ces prestations ne méritent même pas d’être mentionnées, et à payer l’indemnité de résiliation. Autrement dit, les avocats n’avaient pris la peine ni de lire le contrat, ni de prendre connaissance du dossier. Selon ces mêmes avocats, la cause est évidente, le jugement devrait être prononcé dans le cadre d’une procédure accélérée, et ne nécessiter qu’une seule audience.
    Les erreurs de l’assignation à comparaître ont valu à leurs auteurs d’être priés de revoir leur copie, ce qui nous a permis d’affuter nos arguments en vue des audiences ultérieures. « Ce n’est qu’un début, continuons le combat ». L’affaire est encore en cours actuellement. Je vous tiendrai au courant.
    Résultat final : le site web promis n’existe toujours pas, et au lieu de me rapporter de l’argent, il m’en coûte, en particulier parce que j’ai été obligée de faire appel à l’assistance d’un avocat.
    Les responsables de Proximedia nous diront peut-être que, grâce à de telles pratiques, ils procurent du travail à quelque 350 personnes (dont combien à l’étranger ?). Je veux bien, mais à la condition qu’ils nous disent aussi combien de PME, de TPE et d’indépendants de tous les secteurs d’activité possibles ils ont mis dans l’embarras, ou pire, avec de telles pratiques, étant donné qu’à l’évidence mon cas n’est pas seul dans son genre !
    J’exhorte ici tous ceux qui, comme moi, ont ou auront ainsi été abusés, méprisés, harcelés, à ne pas se laisser intimider, à dénoncer les pratiques dont ils ont été victimes et à continuer à se battre. Nous devons croire en la justice, elle finit toujours par triompher pour ceux qui sont dans leur droit.
    Et je remercie encore une fois E & Y : grâce à son initiative, Proximedia devra changer d’attitude à l’égard de ses « petits » clients. D’un autre côté, la lecture des commentaires déjà postés ici et là m’a montré que contrairement à ce que je craignais, le secteur des services internet n’est pas entièrement à l’image de Proximedia et je pourrais y trouver un partenaire honnête.
  • proxymedia
    - 23/10/2009
    Une nouvelle pierre à l’édifice: La chute de Proximedia: http://rutube.ru/tracks/2526569.html
  • Monique Brunel
    - 21/10/2009
    La bonne santé financière d'une entreprise (chiffre d'affaire, croissance...) n'est pas nécessairement synonyme de qualité des services ou produits proposés.
    Si on s'en tient aux critères annoncés sur le site Ernst & Young le prix attribué est justifié.
    Si on considère aussi le rapport qualité prix, la satisfaction des clients... le tollé soulevé par ce prix chez les professionnels soucieux d'un Web de qualité était inévitable. C'est même une réaction très saine, que je partage.
  • John
    - 21/10/2009
    Ce prix adressé à Proximedia est scandaleux ! Il salit toute une profession.

    Depuis quand l'arnaque peut-elle recevoir un prix?

    Pour info, même test achat a décrié ces pratiques commerciales.

    Enfin, il suffit de voir les réactions du site Datanews, pour comprendre!
    C'est l'ensemble du secteur Web qui se soulève!

    http://www.datanews.be/fr/news/90-56-26656/proximedia--l-entreprise-francophone-de-l-annee-.html

    Et il y a de quoi, quand le CEO de Proximedia Wuyts nous traite d'ignorants !

    John
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